Ruches urbaines

La Ville de Chambly sera bientôt un peu plus sucrée et diversifiée grâce à l’installation de dix ruches urbaines dans municipalité, le 16 juin prochain.

Issu du deuxième budget participatif de la municipalité, ce projet proposé par Chloé Parenteau Gallant vise à aider les pollinisateurs, qui depuis quelques années sont décimés par différents facteurs liés aux activités humaines. Entre autres, l’utilisation de pesticides, agrémentée de périodes de sécheresse estivales occasionnées par les changements climatiques, pousse les abeilles à s’abreuver vers des végétaux traités par des produits chimiques.

De juillet à octobre, les citoyens seront invités à suivre cette aventure bourdonnante en participant à des visites d’entretien effectuées par l’entreprise Melifera, mandatée par la Ville de Chambly.

Cinq sites accueilleront les ruches urbaines :
  • Le Pôle culturel de Chambly
  • Le Jardin Boileau
  • Le parc Fonrouge
  • Le jardin communautaire
  • Le bassin de rétention du parc Josephte-Chatelain

Participez à cette activité bourdonnante en assistant aux visites d’entretien des ruches urbaines :

• Samedi 24 septembre
• Samedi 8 octobre
• Samedi 22 octobre

Voici l’horaire, selon les sites :

  • Toit du Pôle culturel de Chambly (accès intérieur par la mezzanine) : 9 h
  • Sentier du parc Fonrouge : 13 h
  • Jardin communautaire (avenue Simard) : 14 h 30
  • Bassin de rétention du parc Josephte-Chatelain : 16 h

Leur réputation n’est plus à faire : les abeilles ainsi que tous les pollinisateurs offrent un rôle essentiel à la biodiversité et à la préservation de nos écosystèmes, en plus d’augmenter la qualité des rendements agricoles et d’améliorer le goût des aliments. De plus, leur présence ne représente aucun danger, puisque les abeilles, contrairement aux guêpes, ne piquent que très rarement. Ce n’est seulement qu’en dernier recours qu’elles vont sortir leur dard étant donné qu’elle meurt une fois la piqûre administrée.

Une abeille peut butiner les fleurs à quelques mètres de sa ruche jusqu’à plus ou moins 5 km de rayon autour de celle-ci, quand la température le permet et que le nectar et le pollen sont disponibles. L’abeille vole à une vitesse moyenne de 25 km/h.

Afin de donner un coup de pouce aux abeilles, la municipalité lançait à la mi-mai sa campagne Je ne suis pas négligée, je suis diversifiée !. Celle-ci propose aux résidants d’adopter un paysage durable pour la saison estivale, c’est-à-dire de ne pas user d’engrais ni d’arrosage et laisser la biodiversité faire son œuvre.

Profitez également du printemps pour planter des fleurs mellifères (qui produisent du miel) : cosmos, monardes, rudbeckies, echinacées, nigelles, coquelicot, heliopsis crabe, achillé millefeuille, zinnias, etc., question de bien accueillir l’ensemble des pollinisateurs !

Surtout, laissez fleurir vos pissenlits; le buffet printanier de tous les pollinisateurs indigènes déjà présents dans notre municipalité.

Plus ils sont nombreux, plus vos jardins seront productifs à l’automne.

Dans le cadre de cette campagne, des affichettes et des sachets de semences de fleurs mellifères ont été distribués et sont toujours disponibles gratuitement au Centre administratif et communautaire (56, rue Martel) pour les citoyens.

Vous penchez plus du côté de la pelouse écologique ? Apprenez-en plus en cliquant ici.